Et c’est aussi ma fête ...

… sentir amèrement que j’aime et de ne pas le faire comme j’en rêve !
Je t’envie chaque nuit,
Dans mes rêves les plus absurdes …
… souffrir agressivement sur le poids d’un amour irréel qui n’a pas d’avenir !
Je n’arrive plus à respirer,
Quand tu es absent !
… avoir une triste âme qui sanglote paisible et infiniment!
Je veux que tu me possèdes,
Que tu m’aimes,
Que tu m’embrases l’âme !
… vouloir atrocement que ton corps roule sur le mien !
N’aie pas peur de m'hypnotiser,
De m'envelopper,
De capturer mon âme !
… sentir passionnément que ta bouche souffle de jolis mots !
Passant mêle à ta vie l'orgueil et la bonté
Surmonte l'ennemi et bois à sa santé
Honore ton outil sans le laisser inerte
Brise-le par amour au moment de ta perte
Et méprise ceci Jouir sans en pleurer
La vigne sans ivresse et le champ sans ivraie
Guillaume Apollinaire (1880 - 1918)
C’est le moment de percevoir sinistrement l’hypocrisie de la société …
Mais enfin ?
Quoi faire ?
Il ne me reste que fredonner la belle chanson de …
TONI ROSSI …
… Comme le monde est beau! …
« Amour, c’est toi !
…
Amour, c’est moi ! »
« … Pays d’amour n’a pas de frontière … »
Les claquettes ont vu le jour dans le quartier de Five Points à New York dans les années 1830 et sont un résultat de la fusion de l'African Shuffle et de pas de danses folkloriques européennes (…).
(…) Des danseurs immigrants de groupes ethniques et culturels différents se rencontraient au cours de compétitions de danse et confrontaient leurs techniques. Avec le temps, les danses s'enrichirent les unes les autres et donnèrent naissance aux claquettes telles que nous les connaissons aujourd’hui (Tap dance).
Les claquettes se répandirent aux États-Unis à partir des années 1900 (…). L'apparition du jazz dans les années 1920 les mit au premier plan, car le rythme de celui-ci s'adaptait naturellement à la danse de claquettes. À partir des années 1930, les claquettes firent leur apparition au cinéma et à la télévision où elles connurent leur apogée dans les années 1950 avec de grands danseurs comme Fred Astaire ou Gene Kelly. (…)
In http://fr.wikipedia.org/wiki/Claquettes
Les sanglots longs
Des violons
De l'automne
Blessent mon cœur
D'une langueur
Monotone.
Tout suffocant
Et blême, quand
Sonne l'heure,
Je me souviens
Des jours anciens
Et je pleure
Et je m'en vais
Au vent mauvais
Qui m'emporte
Deçà, delà,
Pareil à la
feuille morte
Paul Verlaine